Mythes et réalité du marché de la copropriété au Québec

copropriété québecDepuis les dix dernières années, le marché de la copropriété connaît un grand succès au Québec. En effet, jusqu’à aujourd’hui, ils demeurent le pilier de la construction domiciliaire. Les acheteurs sont de plus en plus informés des points et responsabilités qui entourent la copropriété. Voici des mythes et des réalités du marché montréalais.

« Plus les frais de condo son bas mieux c’est pour moi »

Les frais de condo demeurent l’une des principales sources de discussion. Les acheteurs comparent souvent le condo avec le prix d’un loyer oubliant la responsabilité de payer afin de maintenir l’immeuble en bon état. Les frais de condo peuvent s’illustrer avec celui d’une ville. Les charges communes sont une forme d’impôt que les copropriétaires doivent payer afin d’obtenir des services et l’entretien des infrastructures. De plus, le syndicat de copropriété gère également un fonds afin de financer les travaux plus coûteux.

« Les conventions de copropriété sont toutes semblables »

Les conventions de copropriété peuvent sembler ordinaires à première vue lorsque l’on n’est pas familier avec les termes juridiques. Elles comportent tout de même des particularités qui sont très importantes et relatives à la qualité de vie des copropriétaires. La lecture de cette convention peut être longue et complexe, mais il est important de la faire. De pus, c’est l’occasion de voir si vous acceptez toutes les conditions, car il est question de vos droits. Dans le cas ou vous n’êtes pas d’accord avec l’une des conditions, un avocat ou un notaire vous seront d’une grande aide afin de voir s’il est possible d’adapter ou changer les règlements.

« Tous des propriétaires investisseurs »

Une étude faite par la société canadienne d’hypothèque et de logement démontre qu’en 2010, la proportion d’investisseurs sur le marché est de 10 %. Certains secteurs comptent un plus de copropriétaire investisseur comme sur L’Île-des-Sœurs et Ville-Marie. Les investisseurs n’habitant pas leur unité de condo de façon permanente représentent 17 % des propriétaires.

Quand l’offre dépasse la demande au Québec

Actuellement sur la dernière année le prix médian a reculé d’environ 4 % à Montréal et les ventes de copropriété ont baissé de 17 % dans l’île et de 14 % dans la région de Montréal. De plus, on note également une baisse dans les condos montréalais de prestige comme le projet Sax Vieux-Montréal. Non seulement le marché a une offre supérieure à la demande. Aussi, on note le resserrement des règles hypothécaires pouvant expliquer ce ralentissement.
La multiplication des projets dans la métropole de Montréal accroît la concurrence. En effet, c’est du jamais vue, la compétition entre les différents promoteurs est très grande, on note différentes offres aux futurs propriétaires comme l’offre des électroménagers ou on comprend des rabais sur l’unité. On note plusieurs tactiques afin de séduire la clientèle grâce à la création d’un « buzz ». Voici un autre exemple : le groupe offrira une Mercedes au courtier qui génère le plus de vente.